Au fond de la cour, poussez la porte vitrée. Ici, celle de droite. Déjà une odeur familière. Si vous étiez client de la rue Mayran, vous ne serez pas dépaysé. Les ingrédients de L’Atelier Blanc sont là. En plus intenses, plus confortables. Du blanc, évidemment, vivant, patiné, envahissant les murs de pierre, les poutres métalliques, les meubles.

Un vestiaire, un couloir, des cabines particulières, et un premier espace dédié à l’Atelier. Un lieu habité d’objets chinés et de lumières douces dévoilant le ton exact des couleurs. Pivotez vers la droite. Devant vous se dévoile le centre névralgique. La boîte à couleurs, le labo impeccable et sa paillasse centrale où les coloristes conçoivent artisanalement chaque formule. Tubes et poudres apparents. Regardez vers le fond, un autre territoire se dessine, celui réservé au travail studio. Voilà pour l’essentiel, le cœur du sujet. Si vous prenez le temps, vous découvrirez les différents espaces évolutifs qui rythmeront pour les années à venir la vie de l’Atelier.